
Comment les pays de la région du Sahel peuvent-ils déterminer eux-mêmes leur développement – de manière souveraine et sur un pied d’égalité avec leurs partenaires ? C’était la question de notre colloque du 29 octobre 2022 au Kurt-Schumacher-Haus, dans le quartier de Wedding. Le Mali et le Niger étaient au cœur des débats.
De quoi il s’agissait
Depuis 2012, nous organisons chaque année au moins un grand événement, le plus souvent un colloque de l’AMK. Notre colloque de 2020 avait déjà porté sur la région du Sahel. Il s’agissait alors surtout de savoir comment surmonter la déstabilisation.
En 2022, une nouvelle question est passée au premier plan. Le colloque s’intitulait « Paix et développement dans la région du Sahel – Comment rendre possible un développement autonome et souverain, sur un pied d’égalité ? »
Le déroulement de la journée
Le colloque s’est déroulé de 9 h 30 à 16 h 30 et a été retransmis en même temps sur Zoom. Deux interprètes ont assuré l’interprétation entre l’allemand et le français.
Les exposés introductifs ont été suivis d’une table ronde. Les intervenantes et intervenants venaient notamment de l’institut de recherche sur la paix et les conflits BICC, à Bonn, du Conseil des Maliens de l’Extérieur d’Allemagne, du think tank ouest-africain WATHI et de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) au Niger. Un économiste du développement a également pris la parole. L’ambassadrice de la République du Mali a en outre participé à la table ronde.
La paix favorise le développement
Notre roll-up trilingue résumait l’enjeu de la journée : « Frieden fördert Entwicklung » en allemand, « Peace promotes development » en anglais et « Paix comme facteur de développement » en français.

Pour aller plus loin
Les résultats du colloque sont présentés dans la brochure « Sahel 2030 – Friedlich, stabil und souverän » (Sahel 2030 – pacifique, stable et souverain). Elle est parue en juin 2023.
Le colloque a été financé par Engagement Global pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et par le Département du Sénat de Berlin pour l’économie, l’énergie et les entreprises publiques.
